Trois pistils rouges par fleur
Le safran provient d'un crocus aux fleurs mauves, dont chaque fleur ne donne que trois pistils rouges, récoltés à la main. Il faut plus d'une centaine de fleurs pour obtenir un seul gramme d'épice, d'où son prix. En parfumerie, sa note est cuirée, légèrement métallique, avec un fond de miel et de foin. C'est elle qui vaut au 118 son nom de feu écarlate.
Safran et jasmin, la vapeur cuivrée
Sous la douche, la chaleur de l'eau réveille d'abord cette épice. Le jasmin l'accompagne et l'adoucit, comme une fleur blanche posée sur une étoffe rouge. La mousse prend alors une teinte olfactive cuivrée, intrigante, très différente des gels frais habituels. Ceux qui craignent les épices seront surpris : sous l'eau, le safran reste soyeux, jamais piquant.
Ambre gris et bois ambré, la chaleur qui s'installe
Au cœur, l'ambre gris et un accord de bois ambré enveloppent le safran. Ils ajoutent une chaleur saline et lumineuse, qui donne de l'épaisseur à cette composition de seulement six notes. Contrôle dermatologique à l'appui, ce gel nettoie avec égard, nourrit l'épiderme et le laisse lisse.
Cèdre et sapin pour finir
Une fois la peau rincée, il reste le cèdre et le sapin, une impression de forêt de conifères qui contraste avec l'épice du début. C'est ce fond boisé que l'on garde en s'habillant, discret et net. Le sapin apporte une fraîcheur résineuse, le cèdre une sécheresse de crayon taillé : ensemble, ils rappellent une promenade en montagne.
Une épice à partager, été comme hiver
Floral et boisé, le 118 est une senteur mixte : le gel se partage volontiers dans une même salle de bains. On le réserve aux occasions spéciales, l'été comme l'hiver, avant de vaporiser le parfum Chogan 118 Scarlet Fire, qui reprend le safran avec plus de profondeur. Un couple peut ainsi partager le même rituel avant une soirée.